La traversée en bateau

Dommage que notre camping-car ne soit pas décapotable car nous aurions pu le mettre dans un container, ça nous aurait grandement facilité la tâche. Surtout pour Fabien qui est en charge de l’emmener et de le récupérer tout ça dans un anglais approximatif.

Vous me direz, ben ils avaient qu’à l’acheter directement sur place, en plus c’est moins cher. Certes, c’était une possibilité, mais… on a plein d’argent ! Non, sans blague, l’économie est limitée par la consommation des mastodontes américains (25 litres au 100 en moyenne, et l’essence a augmenté depuis quelques années…). Et puis, il faut aussi du temps à l’arrivée pour acheter un CC d’occas, et du temps avant le départ pour le revendre (temps qu’on a estimé à 6 semaines, trop long : plus d’1/10ème de notre voyage !).

Et puis, c’est plus fun de partir avec le nôtre : on se fera remarquer là-bas, et ça nous donne quelques trucs complémentaires à gérer avant de partir et un peu de stress !!! Surtout, ça nous permettra de le charger à bloc avec nos affaires, et de se familiariser avec (surtout pour les filles…).

Donc, départ d’Anvers, au sommet de la Belgique, 2 semaines de voyage dans un navire roulier appelé Ro-Ro puis réception à Halifax, à l’extrême Est du Canada, le tout avec la compagnie Seabridge, qui s’est fait une spécialité de ce type de transport.

Info importante : on ne voyage pas avec le CC dans le bateau, on prend un moyen moderne de transport : l’avion… Ce sont les filles qui vont être contentes ! ou plutôt les autres passagers voisins !!!

Check Also

Les aménagements

A force de lire des blogs et de visiter des camping-cars, nous avons une grande …

Laisser un commentaire